Mon expérience dans l’auto-édition


Bonjour à toutes et tous, mots en vrac

Un petit sujet totalement à part de mes publications actuelles. Pour une fois, je vais aborder la « vie » d’un auteur auto-édité ou tout au moins comment, je vis cette expérience, mais surtout savoir se publier !

Donc, un petit retour en arrière sur mon passé d’auteur.

J’ai démarré l’écriture en août 2008, avec une fan-fiction. Eh oui… Chacun se fait son opinion sur le sujet et si vous suivez mon actualité sur mes publications, vous savez également que je n’ai jamais cessé cette partie de mon activité. Même si c’est beaucoup moins qu’auparavant… et ça même si j’ai moins de lecteurs qui me suivent qu’auparavant.

Alors je sais que certains auteurs qui sont issus de ce milieux tournent le dos définitivement à l’exercice, personnellement j’aime mettre en scène des personnages que j’aime et qui m’ont permis d’évoluer et de grandir en tant qu’écrivain…

Et puis, un jour… J’ai eu envie de passer à l’étape supérieure en faisant évoluer mes propres personnages. Cela n’a pas été facile au départ, surtout les personnages… à force d’utiliser ceux d’un autre, il faut arriver à se sortir des mécanismes routiniers. C’est aussi une des raisons qui m’avaient poussée dès le départ à varier tous les couples autant que possible. Sinon, je n’aurais fait que du Grim x Ichi à la base.

Alors qu’est-ce qui vous attends si vous vous lancer dans l’aventure ?

Écrire votre texte bien sûr !

Oui, mais comment avoir des idées ? Personnellement, j’écris sur des sujets qui m’inspirent. Je pique des idées dans l’actualité, dans un titre d’un livre, dans une photo, une illustration, le synopsis d’un roman, d’un film etc… Alors ici, nous sommes bien d’accord qu’il s’agit de s’inspirer.

J’ai une amie, une fois, qui m’a proposée d’écrire une nouvelle à partir d’un synopsis d’une nouvelle existante… La nouvelle que j’ai écrite se nomme Keiji Suru (Révéler en Japonais). Cette expérience avait pour but de savoir si j’écrirais la même histoire ou j’en créerais une totalement différente. Je n’avais jamais lu la nouvelle originale et je me suis lancée à l’aveugle avec seulement le synopsis. Après cela, j’ai eu l’autorisation de lire cette fameuse nouvelle « Serpentine ».

Le résultat ? Mon histoire et l’originale n’avaient strictement aucun rapport ! Donc s’inspirer de quelques mots, ne veut pas dire plagiat. Je pense que les auteurs ou les artistes en général, s’inspirent des uns des autres pour pouvoir progresser.

Les idées : Un fait divers, les contes, les légendes urbaines, etc… Autre expérience avec cette même amie, nous nous lancions des défis à trois mots et d’essayer d’inventer des synopsis plausibles ! Je peux vous dire que vous en avez raté des histoires XD. J’en ai retranscrite un ou deux récits de ses fameuses soirées…

Passons à la phase concrète !

Publier son histoire, mais avant cela…

  • Je laisse poser mon manuscrit pendant un minimum d’un mois, et pour certaines histoires, elles ont attendu trois ans.
  • Dans ce laps de temps, je fais des recherches pour savoir « qui » va s’occuper de mon livre au format papier ! Parce bien sûr, vous souhaiterez tenir entre vos mains votre livre ! Je vais vous mettre plus bas, quelques noms pour vous aider à faire votre choix.
  • Ensuite, je le reprends et je réécrit tout ! Mon regard devenu « neuf » me permet de voir les lacunes, les forces et les faiblesses de mes écrits.
  • Viens ensuite la relecture ou je relis mon texte à voix haute… Je vérifie certaines tournures de phrases notamment.
  • Puis je l’envoie à quelques amies, qui me donnent leur avis.
  • Je reprends mon texte autant de fois que nécessaire et je l’affine au fur et à mesure.
  • Ensuite viennent les corrections…
  • Protéger son œuvre
  • Créer sa couverture.

Alors ici, je m’arrête deux petites minutes.

  • Soit vous la faite vous même…
  • Soit vous la faite faire
  • Soit vous passez par l’imprimeur qui va vous proposer des couvertures pour votre livre.

Faire soi-même :

  • Document en CMJN puisque pour l’impression et en RVB si vous faites de l’e-pub.
  • 300 dpi pour l’impression, et 72 pour l’e-pub (à voir dès la création du document…). En effet, vous pourrez passer sans problème d’un 300 dpi en 72 dpi, mais dans le sens inverse votre document va être pixélisé.
  • Les photos que vous utiliserez devront être libre de droit et si j’ai bonne mémoire, dans les conditions générales de ventes, il est indiqué en tout petit que vous avez le droit d’utiliser la photo sur un objet commerciale que si, elle a été modifiée !
  • Ou alors, vous faites une illustration, un texte etc… C’est vous qui voyez, c’est vous le maître du navire !
  • Ensuite vous calculer pour faire la mise en page de votre couverture en séparant la 1re de couverture, la tranche, et la quatrième.
  • A savoir : Votre imprimeur va vous dire en fonction du nombre de pages, l’épaisseur de la tranche. Il va vous donner également, le fond perdu du document. Le fond perdu représente environ 3 à 5 mm du bord du document qui va être « croqué » par les machines à découpe. Pour être sûr que votre illustration ne soit pas abimée, on vous l’imposera.

Vous faites faire :

  • Vous contactez une illustratrice, ou une graphiste et là, vous vous mettez d’accord sur ce que vous voulez obtenir comme résultat. Si vous n’avez pas d’idées, vous devrez discuter avec vos interlocuteurs. Mettez vous d’accord dès le départ pour le prix et le travail à accomplir. Ne demandez pas de rajouter des choses qui n’étaient pas prévu, à moins de payer par la suite.
  • Il ne vous reste plus que la mise en page par la suite.

Vous passez par l’imprimeur ou le prestataire de service comme Lulu etc…

  • Ils vont vous proposer des photos ou ils vont vous demander d’en fournir. Des propositions de mise en page vont vous être proposé, et vous pourrez taper directement à partir de leur plate-forme, le titre, nom de l’auteur, 4ème de couverture etc… Vous n’avez rien à calculer. C’est fait automatiquement par la plate-forme.

Important : lorsque vous serez à cette étape, vous aurez commencé à créer votre livre auprès de votre prestataire, pour obtenir votre code barre que vous mettrez sur votre 4ème de couverture.

La nouvelle étape va consister à mettre en forme votre texte.

Soit vous passer par Word: Voici une vidéo pour vous monter comment la faire sous Word !

Soit vous passer sous In-Design pour cela… Et si vous avez ce logiciel professionnel, vous savez normalement vous en servir. Toutefois, voici une vidéo pour un petit rappel des fonctions du logiciel.

À cette étape, vous allez enfin pouvoir vous tourner vers votre prestataire de service. Soit vous vous tournerez par exemple vers Kindle, Kobo… Voici une vidéo pour savoir comment publier sur Kindle par exemple…

Et pour la publication papier ?

Vous devrez suivre toutes les étapes que va vous proposer votre prestataire si vous passez par Lulu ou autre… C’est un peu comme l’exemple d’Amazon. Ou, vous passez avec un imprimeur directement. Vous lui fournirrez la couverture, et le texte en format PDF impression (même si vous passez par un prestataire comme lulu ou autre), la qualité du PDF pourrait être qualifié de HD ^__^.

Sachez que vous aurez toujours une FAQ pour vous aider. Cela fait un peu peur la première fois, mais ensuite, je peux vous assurez que vous n’y ferez plus attention.

Ce qui est important de savoir et ça dès que vous aurez terminé votre roman, c’est le prix auquel vous voudrez le vendre aussi bien en e-pub, qu’en format papier. Si vous le vendez avec DRM ou sans DRM. Où (Amazon, kindle, googleplay etc…) et avec qui vous souhaitez distribuer votre roman.

Important :

En fonction de votre imprimeur on vous proposera un BAT (Bon à Tirer) où vous devrez donner votre accord pour l’impression ou pas. Si on ne le vous le propose pas, veuillez vous faire faire imprimer un exemplaire de votre roman pour vous donner une idée de ce que cela donne.

Pour vous dire, qu’une fois j’ai osé passer directement la commande sans avoir d’exemplaire de référence, et malheureusement, j’ai oublié les marges dans le document. Eh oui… je peux vous dire que je l’ai regretté.

Pour finir, il va falloir se faire de la pub ! Avoir un compte facebook par exemple ou twitter… En parler autour de soi, etc… etc… Là, chacun sa stratégie. Personnellement, je n’en ai aucune et je ne fais quasiment pas de pub. Ce n’est pas ma tasse de thé.

Pour conclure !

J’ai pu lire à droite et à gauche les critiques dès auteurs édités auprès de maisons d’éditions. Si vous avez lu, ces mêmes critiques et que vous vous sentez un peu le moral dans les chaussettes parce que, vous vous sentez dévalorisé(e). Dites-vous bien que ce débat fait rage depuis très, très longtemps… exemple Balzac !

Ma philosophie : Faites ce qui lui plaît ! Vous n’avez de compte à rendre à personne qu’à vous même ! Vous préférez passer par une maison d’édition ? Faite-le ! Vous souhaitez passer par une association ? Faite-le ! Vous souhaitez le faire vous même et faire de l’auto-édition ? Lancez-vous ! Chacun à le droit de choisir son support et la manière dont il veut distribuer son oeuvre.

J’ai eu droit à :  » Tu n’es pas une vraie auteur parce que tu n’es pas en maison d’édition. « 

Ce que j’en ai pensé ? Sur le coup, j’étais vexée. Que tu sois en maison d’édition ou pas, tu passe par le même processus créatif ! Y’a pas un « style » propre aux auteurs auto-édités et ceux en maison d’édition. Ensuite, je me suis dit : Si ça te fait plaisir de le penser, pense-le. J’en ai rien à battre de ton avis après tout. Je fais ce que je veux…

Quel que soit le chemin choisit, le plus dure sera de toute façon de s’y mettre. Le reste suivra 😉

Les logiciels pour la création d’une couverture :

  • Photoshop
  • InDesign
  • Gimp (logiciel gratuit)

(attention, ce ne sont que quelques logiciels)

Les logiciels de mise en page :

  • Word
  • InDesign
  • Publisher
  • Scribus (logiciel gratuit)

Bien sûr, il y a beaucoup plus de logiciels, mais là… renseignez vous, vous même.

Les prestataires de services :

  • Lulu
  • TheBookEdition
  • Calameo (pour les magazines)
  • BoD
  • Bookelis
  • Create Space (Amazon version papier, attention qu’en anglais)
  • Copy-média
  • Imprimer son livre.com.

Pour le numérique :

  • Kindle
  • Kobo
  • Youbox
  • Googleplay
  • Ibookstore
  • etc..;

Voilà quelques pistes… Je ne les ai pas toutes explorées et il y a beaucoup d’autres sociétés qui proposent leurs services. Aussi bien pour l’impression que la distribution à vous de fouiner.

Je n’ai pas mis les liens intentionnellement pour que vous cherchiez ^__^.   J’espère que ce billet vous aura un peu éclairé… Quoiqu’il en soit, vous devez expérimenter par vous-même ! Moi ou quiconque pourrait vous parler des heures, le cas pratique reste la meilleure expérience.

Je n’ai plus la fièvre de mes premiers écrits, mais c’est logique. Les histoires sont plus travaillées aussi bien au niveau des personnages que du milieu dans lequel ils évoluent. Je dois encore apprendre à m’organiser, c’est difficile parce que je suis foutrement bordélique ! Avancer à votre rythme, il n’y a personne pour vous pousser. Même si certains lecteurs vous réclament un livre à corps et à crie, surtout prenez votre temps pour le peaufiner.

J’ai été longue, désolée…

Je vous souhaite une bonne journée, soirée ou nuit 😉

A bientôt, Marlène.

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s